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| Vers les sociétés du savoir : premier Rapport mondial de l’UNESCO |
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Le 3 novembre 2005, Koïchiro Matsuura, Directeur Général de l’UNESCO, a présenté à la presse le premier Rapport mondial de l’organisation, Vers les sociétés du savoir. Ce Rapport, disponible en six langues, met en évidence les opportunités liées à l’essor des sociétés du savoir. Il avance dix recommandations opérationnelles pour que le savoir soit mieux partagé à l’échelle internationale. |
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L’expression « sociétés du savoir » est apparue à la fin des années 1960 : d’après ses théoriciens, la richesse d’une nation dépendrait davantage de la capacité à produire, échanger et transformer des connaissances que de ses richesses naturelles ou de sa production industrielle. Les sociétés du savoir ne se réduisent pas à la société de l’information : contrairement à l’information, le savoir ne saurait être considéré comme une simple marchandise.
Le XXIe siècle verra l’essor de sociétés du savoir partagé ? Plusieurs obstacles s’y opposent
à l’heure actuelle. La fracture numérique, bien connue, se double le plus souvent d’une fracture cognitive. Celle-ci sépare les pays dotés de systèmes performants d’éducation, recherche et innovation des autres pays, frappées de plein fouet par la fuite des cerveaux.
Le Rapport mondial de l’UNESCO présente un panorama prospectif des bouleversements dont nous sommes les témoins. Les nouvelles technologies sont-elles le remède-miracle contre les inégalités et l’exclusion ? Comment organiser le débat sur les questions éthiques que soulèvent les nouveaux savoirs et les nouvelles techniques ? A quoi ressemblera, dans le futur, l’enseignement supérieur ? Comment développer l’éducation tout au long de la vie ?
Vers les sociétés du savoir propose des pistes de réflexion et d’action pour partager le savoir : les réaffectations de dettes (debt swaps) peuvent financer des programmes d’éducation et de développement ; le « collaboratoire » (terme formé à partir des mots collaboration et laboratoire) fait travailler à distance des chercheurs autour d’un objectif commun ; les dispositifs de « crédit-temps » et de formation permanente permettent à chacun de s’adapter aux évolutions des métiers. |
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| Fichier |
synthesis_fr.pdf |
| Type de document |
Rapport |
| Auteur(s) |
Directeur de la publication : Jérôme Bindé. Préface de Koïchiro Matsuura, Directeur général de l'UNESCO. |
| Site Web (URL) |
http://publishing.unesco.org/details.aspx?&Code_Livre=4399&change=F |
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| Éditeur |
Éditions UNESCO |
| Lieu de publication |
Paris |
| Date de publication |
03-11-2005 |
| Titre de la série |
Rapports mondiaux de l'UNESCO |
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| Nombre de pages |
237 pages |
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| Éditeur(s) |
Jérôme Bindé (Directeur de la publication) |
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| ISBN |
92-3-204000-X |
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| Format |
application/pdf |
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| Mots-clés |
Développement durable, Droits de l'homme, Éducation pour tous, Enseignement supérieur, Liberté d'expression, Partage du savoir, Qualité de l'éducation, Sociétés du savoir, UNESCO |
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