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  • > Enseignement des sciences et des sciences de l’ingénieur : davantage d’aide requise - Mise à jour: 04-03-2008 6:15 pm
    Les délégués, réunis du 3 au 21 octobre 2005 à l’occasion de la 33ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, ont cherché à apporter des solutions à la dérive qui frappe les pays en développement, comme les pays développés : le taux d’inscription des étudiants dans les filières scientifiques ou dans celles des sciences de l’ingénieur stagne, quand il ne chute pas.

      

    Face à cette désaffection pour les sciences, les délégués ont souligné la nécessité de placer au cœur des débats le renforcement des capacités dans les sciences et les sciences de l’ingénieur. Les innovations, au plan des ressources humaines et institutionnelles, et les applications dans les domaines scientifique, technologique et de l’ingénierie s’inscrivant dans le droit fil des objectifs du Millénaire pour le développement, tout particulièrement l’élimination de la pauvreté, sont tout à fait essentielles aux fins du développement économique et social durable. Ceci a été souligné dans plusieurs rapports récents, comme celui du Projet du Millénaire des Nations unies et de l’Équipe 10 du Projet « Objectifs du Millénaire sur la science, la technologie et l'innovation ».

     

    Les Etats membres ont également privilégié la contribution essentielle qu’apporte l’enseignement des sciences et des sciences de l’ingénieur dispensé par des centres et instituts spécialisés, placés sous l’égide de l’UNESCO. Le représentant du Directeur général, en réponse aux préoccupations communes manifestées quant à la volonté sans réserve de l’UNESCO de renforcer les capacités sur le continent africain, a signalé que la deuxième conférence des ministres africains sur la science et la technologie avait statué, le 30 septembre 2005, que le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) constituerait un groupe de travail de haut niveau réunissant l’Union africaine, le NEPAD et l’UNESCO aux fins d’élaborer un programme global visant la création et le financement de centres d’excellence sur le continent africain.

     

    Les délégués ont également mis l’accent sur la nécessité de promouvoir l’enseignement des sciences et des sciences de l’ingénieur pour les jeunes filles et les femmes et ont demandé à l’UNESCO que le soutien qu’elle apporte dans ce domaine soit plus visible.

     

    Tout en saluant la contribution de l’UNESCO en matière d’élaboration de politiques nationales dans les domaines scientifique, technologique et de l’ingénierie, les Etats membres ont sollicité une aide accrue en la matière.  Ils ont souligné l’importance d’une mobilisation de la science, de l’ingénierie et de la technologie au service du développement, d’une promotion de partenariats universités-industrie et du soutien des innovations. Les Etats membres africains ont demandé à l’UNESCO de mener une étude de base sur l’état actuel des politiques scientifiques, technologiques et des sciences de l’ingénieur et sur leur mise en œuvre dans les pays au sud du Sahara.

     

    Contact : t.marjoram@unesco.org

     


    Conférence générale de l'UNESCO



    Source UNESCO


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