| ||||||||
|
|
|
Aux quatre coins de la planète, les écoliers de l’enseignement primaire font l’expérience de la science grâce à « La main à la pâte ».
L’enseignement des sciences s’appuyant sur le questionnement des élèves et l’expérimentation a pu se développer ces dernières années dans les écoles primaires, cela doit beaucoup à l’implication de la communauté scientifique. C’est Leon Lederman, Prix Nobel de physique 1988, qui a lancé ce mouvement dans les écoles des banlieues pauvres de Chicago (É.-U). Plus tard, lorsque Georges Charpak, prix Nobel de physique en 1992, Pierre Léna et Yves Quéré se rendront dans ces mêmes écoles, ils y découvriront des enfants passionnés de science. De retour en France, ces trois physiciens français reprendront l’idée, en lançant La main à la pâte.
Au cours des cinq dernières années, le mouvement s’est propagé dans des écoles d’Afghanistan, d’Argentine, du Brésil, du Cambodge, du Chili, de Chine, de Colombie, d’Égypte, de Malaisie, du Maroc, du Mexique, du Sénégal, de Slovaquie, du Togo et d’ailleurs. En compagnie de David Jasmin, chargé du volet international de ce programme, Yves Quéré explique comment La main à la pâte a passé les frontières.
« Tout a commencé, en France, lorsque nous avons appris du ministère de l’Éducation nationale qu'en 1996, les sciences étaient enseignées aux enfants dans seulement 3% des classes des écoles maternelles et élémentaires. Ce chiffre indique essentiellement la crainte des professeurs d’enseigner une matière qu’ils croient être devenue trop difficile, inconscients du fait que les progrès vertigineux de la science ne changent rien au niveau de celle qu’il convient de présenter aux enfants. »
Pour l'article dans son intégralité : Full Text
|
|
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ID: 4647 | guest (Lire) | © 2004 - UNESCO - Contact |