La cérémonie a débuté par le mot de bienvenue de la Directrice du CFPA/CRTV qui, au nom du Président du Conseil d’administration de la CRTV, Monsieur ISSA TCHIROMA BAKARY, et du Directeur général de la CRTV, Monsieur AMADOU VAMOULKE, a remercié l’UNESCO pour cette nouvelle marque de confiance faite au CFPA/CRTV à travers la formation des professionnels des médias communautaires. Elle a remercié le corps enseignant qui s’est dévoué à cette tâche et aux experts venus en appui, notamment le professeur Daniel Anicet NOAH. Tout en se félicitant de la présence du PNUD dans le présent projet, elle a qualifié le partenariat institué entre l’UNESCO et le CFPA/CRTV de « gagnant-gagnant ». Elle a enfin prodigué quelques conseils aux professionnels des radios Meskine Bangao de Maroua 1er et Tam Tam FM de Meyomessi, en leur rappelant le rôle des radios communautaires dans la couverture des zones d’ombre dans certaines localités du pays.
Prenant la parole à son tour, Jean-Roland ONANA NKOA, représentant l’UNESCO pour la circonstance, a transmis les remerciements de l’UNESCO et du PNUD au Directeur général de la CRTV pour le partenariat sans cesse renouvelé avec l’UNESCO. Il a aussi particulièrement remercié Mme la Directrice du CFPA/CRTV et toute son équipe pour la formation de cette nouvelle vague de professionnels des radios communautaires. S’adressant aux stagiaires, il leur a rappelé l’importance de la formation reçue pour le bon fonctionnement et la bonne marche des activités de la radio, et les a invités à en faire bon usage pour l’essor et le développement de leurs localités respectives et pour la réussite du programme Villages du Millénaire tout entier.
L’assistance a ensuite été conviée à une séance d’audition des productions test réalisées avec les stagiaires, notamment l’initiation à la jinglerie en langues locales et en français. On a ainsi pu apprécier les qualités développées par M. Daniel MVOMO, le pygmé baka de la troupe. Un témoignage sur sa personne a été fait par l’un des formateurs. Il a, au cours de cette formation été initié au bulu et au français, pour pouvoir produire des jingles dans ces langues, en plus du baka, sa langue maternelle et langue de sa communauté.
La cérémonie s’est achevée par la remise des certificats et un cocktail.