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PLEINS FEUX SUR LES SITES AFRICAINS DU PATRIMOINE MONDIAL

31-01-2002 11:00 pm Paris - Parmi les 31 nouveaux sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en décembre 2001, quatre se situent en Afrique subsaharienne : Tsodilo, au Botswana, la colline royale Ambohimanga, à Madagascar, la vieille ville de Lamu, au Kenya et les tombes des rois du Buganda à Kasubi, en Ouganda. Par ailleurs, l’Ile du Sud a été incluse dans le site naturel kenyan des Parcs nationaux du lac Turkana, initialement inscrit en 1997. Le continent noir compte désormais 57 sites culturels, naturels et mixtes dans 22 pays, pour un total de 721 sites dans 124 pays du monde. Plus d’un quart des sites africains font partie de la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO, car ils sont particulièrement menacés et nécessitent des actions urgentes de protection.

Avec les églises creusées dans le roc de Lalibela, le parc national du Simen, en Éthiopie, et l’île de Gorée au Sénégal, l’Afrique était présente dès les 12 premières inscriptions sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, en 1978, aux côtés de l’Allemagne, du Canada, de l’Équateur, des États-Unis et de la Pologne. Mais au fil des années, sa représentation n’a pas suivi le même rythme de croissance que celle des autres parties du monde.

Une des raisons de ce déséquilibre est le nombre restreint de candidatures émanant des Etats africains. Confrontés à de multiples problèmes d’ordre économique et social, ces derniers ne sont pas toujours en mesure de mettre la culture au premier plan de leurs préoccupations. Par ailleurs, expertiser un site et préparer un dossier de candidature exige des moyens financiers considérables, qui dépassent souvent les possibilités d’un pays du sud.

Afin de les aider à préparer des listes de biens susceptibles d’être inscrits, à préparer leurs propositions d’inscription ou à demander une coopération technique, l’UNESCO a prévu une « assistance préparatoire » sous forme de services de consultants, d’équipement ou d’aide financière, dont le plafond est fixé à 30 000 dollars. Lors des dernières inscriptions, en décembre 2001, Madagascar a ainsi bénéficié de 18 300 dollars, le Kenya de 15 924 dollars et le Botswana de 19 904 dollars.

La sous-représentation de l’Afrique noire sur la Liste dupatrimoine mondial était également due à l’incompatibilité des critères de sélection des sites avec la spécificité de l’héritage culturel africain. Pour preuve : vers le milieu des années 1990, près de 50 % des sites inscrits étaient européens. Cette situation a incité le Comité du patrimoine mondial à remettre en cause la notion de chef-d’œuvre, héritée de l’Antiquité, et à modifier ses orientations. En 1994, il a adopté une conception du patrimoine culturel qui intègre, outre les monuments, diverses formes de représentations sociales, religieuses, artistiques ou artisanales. Le Comité a ainsi ouvert la voie à une distribution plus représentative du patrimoine de l’humanité. Une nouvelle notion est née : le « paysage culturel ». Il s’agit de lieux exceptionnels qui, sans posséder obligatoirement des monuments historiques, associent étroitement les phénomènes culturels et religieux aux phénomènes naturels, ou perpétuent des traditions vivantes au sein des sociétés contemporaines. Tel est le cas de trois des nouveaux sites africains : Tsodilo, Ambohimanga et Kasubi.

Tsodilo : le Louvre du désert (Botswana). Avec le paysage culturel de Tsodilo, dans le désert du Kalahari, le Botswana fait sa première apparitionsur la Liste du patrimoine mondial. Ses quelque 4 500 peintures rupestres et ses nombreuses gravures, concentrées dans une zone de 10 km2 seulement, ont valu à Tsodilo le surnom de « Louvre du désert ». Véritable galerie d’art rupestre, ce site perpétue la mémoire de l’évolution humaine et environnementale sur une durée d’au moins 100 000 ans. Royaume abritant les esprits ancestraux, selon la tradition, Tsodilo est aussi un lieu de culte pour les Hambukushu et les Kung, communautés arrivées dans la région au 19e siècle, qui peuplent aujourd’hui cette région aride.

La spiritualité du lieu a été révélée à l’étranger au milieu du siècle dernier, notamment par les écrits de Laurens van der Post, auteur de The Lost World of the Kalahari (1958). Aujourd’hui, Tsodilo accueille un grand nombre de pèlerins et de médecins traditionnels qui s’y rendent pour prier, méditer et soigner.

Situé dans le nord-ouest du Botswana, près de la frontière namibienne, Tsodilo est formé d’un socle massif ancien de roches quartzites, bordé d’anciennes dunes à l’est et du lit d’un lac fossilisé à l’ouest. Ses dunes environnantes, ses inselbergs (petits monts résiduels dénudés), ses roches multicolores, associés aux nombreuses peintures rupestres, confèrent à ce paysage aride un aspect unique.

De taille imposante et visibles de loin, les plus anciennes peintures rupestres sont pour la plupart exécutées à l’ocre rouge, tirée de l’hématite que l’on trouve dans la roche locale. Les motifs dominants sont les « grands gibiers »,tels que la girafe et le rhinocéros, les abstractions humaines insistant souvent sur les caractères sexuels, mais aussi les dessins géométriques à caractère symbolique que l’on rencontre rarement dans l’art de l’âge de la pierre, en Afrique australe. Plus récentes, les peintures dites blanches, parfois peintes par-dessus les rouges, représentent généralement des espèces domestiques et des formes géométriques. Datant du 6e siècle, pour certaines, du 12e, pour d’autres, voire même du 19e, elles témoignent de la continuité et du dynamisme de cette tradition dans la région.

Proclamé monument national en 1927, Tsodilo est la propriété du gouvernement botswanais, gérée par le musée national. Le plan de gestion des monts de Tsodilo (mis en œuvre en 1994 et révisé en 1999) est basé sur des principes de conservation universels et modernes, tout en respectant son contexte particulier, à savoir, une politique nationale de développement des zones rurales visant à améliorer la qualité de vie de leurs habitants. Deplus, il prévoit une action pédagogique auprès des populations, afin qu’elles apprennent à apprécier leur patrimoine et à en profiter sans le dégrader.

Environ 30 000 touristes visitent les monuments historiques du Botswana chaque année, dont 10% environ se rendent à Tsodilo. Son inscription sur la Liste du patrimoine mondial devrait permettre à la fois de développer le tourisme culturel et de recenser systématiquement les œuvres d’art rupestres du site.

Ambohimanga : la colline bleue (Madagascar). Onze ans après la Réserve naturelle de Bemaraha, la colline royale d’Ambohimanga, à Madagascar, vient de rejoindre la Liste du patrimoine mondial. Lieu de métissage des cultures asiatiques et africaines, associant étroitement le culte des ancêtres et celui de la royauté, Ambohimanga est le symbole le plus significatif de l’identité culturelle du peuple malgache. A la fois site historique et lieu sacré, la colline bleue, qui culmine à 1 468 mètres, est aussi un témoignage des pratiques agricoles traditionnelles, notamment les rizières en terrasses irriguées. Les plantes locales - d’une grande variété - rivalisent en beauté avec les splendeurs architecturales de la cité royale d’Ambohimanga.

Le Rova (cité royale fortifiée), datant du 15e siècle, a connu son essor entre 1740 et 1794, année o? le palais royal a été transféré à Antananarivo, actuelle capitale malgache. Ayant gardé son statut de capitale religieuse, Ambohimanga a continué à abriter les restes des souverains décédés. Leurs tombeaux se trouvaient dans la partie Est de la cité, espace sacré, réservé au culte des ancêtres. Les dépouilles reposaient dans une maison mortuaire de bois, le Tranomanara, avant d’être transportées jusqu’aux tombeaux, o? les rois, devenus ancêtres, continuaient d’exercer un pouvoir de protection et de sanction sur les vivants. Onze rois y reposaient jusqu’en mars 1897, quand les autorités françaises, qui avaient colonisé Madagascar un an plus tôt, ont décidé de les transférer à Antananarivo. Une pelouse pousse maintenant là o? se dressaient jadis les tombeaux, mais la cité n’a pas perdu son âme. Elle demeure un haut lieu de l’histoire et de la spiritualité malgache.

Outre la cité royale, entourée de 14 portails de pierre fortifiés, le site d’Ambohimanga comprend une fontaine sacrée (source naturelle dont l’eau est considérée comme purificatrice), l’étang sacré d’Amparihy, o? l’on lavait rituellement les viscères des rois défunts, afin de purifier la société, des bois sacrés (vestiges des vastes forêts qui recouvraient jadis la colline), les rizières en terrasse qui traduisaient le pouvoir économique du souverain, des dragonniers et des figuiers, dits « royaux » car réservés à la Cour, ainsi qu’une série de lieux de culte, dont certains sont l’œuvre de l’homme et d’autres, de la nature.

La gestion d’Ambohimanga est aujourd’hui confiée à la municipalité et à la Direction du Patrimoine culturel. Le financement - 20 000 dollars, soit environ un sixième des frais - vient de l’État et de 60 % des droits d’entrée perçus. Des subventions extérieures ont été obtenues pour des travaux de restauration et des campagnes de publicité.

Plus de 40 000 personnes visitent chaque année Ambohimanga, dont environ 12 000 touristes étrangers, sa capacité d’accueil étant de 1 000 visiteurs par jour. L’inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO contribuera sans doute au développement du tourisme et permettra de mobiliser les institutions nationales et internationales en faveur d’une gestion et d’une préservation efficaces.

Lamu : un joyau de la culture swahili (Kenya). La vieille ville de Lamu est le premier site culturel du Kenya, pays dont deux sites naturels figuraient jusque là sur la Liste du patrimoine mondial. Considéré comme le plus ancien et le mieux préservé des lieux de peuplement swahilis en Afrique de l’Est, Lamu est un patrimoine historique vivant, habité en permanence depuis plus de 700 ans. Jadis un des principaux pôles commerciaux de la région, elle est, depuis le 19e siècle, un importantcentre religieux et un haut lieu d’enseignement des cultures islamiques.

A 250 km au nord de Mombassa, la ville de Lamu se dresse sur l’île du même nom, au large de l’océan Indien. Divisée en deux parties bien distinctes - d’un côté, des constructions en pierre, de l’autre, des maisons en terre - la ville ne compte pas moins de 36 Mitaa (petits quartiers), qui structurent la vie sociale. Son fort bâti entre 1813 et 1831, les murs massifs de ses maisons qui ont de 40 à 60 cm d’épaisseur, ses petites rues propices aux flâneries, ses cours intérieures, ses vérandas et ses portes de bois sculptées, lui donnent une allure toute particulière, qui marie harmonieusement les styles arabe, indien, européen et swahili.

Habitée, à l’origine, par la population locale bantoue, Lamu deviendra rapidement une escale régulière des marins venus de la péninsule arabique, du Golfe persique et d’Extrême-Orient. Sous régime portugais entre 1506 et 1698, elle connaîtra successivement la protection omanaise et la domination britannique, avant d’intégrer le Kenya, en 1963.

Parmi ses habitants, Lamu compte nombre de descendants du Prophète. Leur présence a maintenu en vie la tradition, qui se poursuit à ce jour sous la forme de festivals annuels, les Maulidi. Ces derniers réunissent de nombreux musulmans venus de l’Afrique orientale et centrale, de l’Afrique du Nord ainsi que de la région du Golfe.

Du fait de son insularité, Lamu a très peu cédé aux caprices de la technologie moderne. Elle est aujourd’hui desservie par l’aéroport de l’île de Manda et accueille entre 15 000 et 20 000 personnes par an, dont un tiers originaires du Kenya. Depuis peu, l’essor démographique et la hausse du nombre de visiteurs exercent des pressions. L’ouverture progressive d’une société qui privilégiait jadis l’intimité, ne va pas sans quelques difficultés.

Une étude parrainée par l’UNESCO en 1974 a servi de base au développement d’un plan directeur de conservation et la ville a été classée monument historique national en 1986. Les ressources nationales sont complétées par des fonds internationaux, en vue de réaliser des programmes de rénovation des maisons swahilies et de formation des techniciens locaux aux compétences traditionnelles des artisans.

Son inscription sur la Liste du patrimoine mondial devrait permettre à Lamu de garder intactes ses valeurs culturelles et religieuses dans le cadre de sa modernisation et de se protéger des risques potentiels, tels que les incendies ou les constructions d’hôtels aux abords de la zone historique.

Kasubi : le cœur spirituel des Bagandas (Ouganda). Les tombes des rois du Buganda, à Kasubi, sont le troisième site ougandais inscrit sur la Liste du patrimoine mondial, après la forêt de Bwindi et les monts Rwenzori. Témoignage exceptionnel à la fois de l’architecture vernaculaire et des traditions vivantes des Bagandas (ethnie du peuple Bantou), ce site demeure un lieu de culte dont certaines parties restent interdites aux visiteurs. Il est aussi un « poumon vert » dans une zone d’urbanisation rapide.

Perché au sommet d’une colline dans le district de Kampala, le site de Kasubi comporte, outre la zone principale des tombes, des terres cultivées et un secteur contenant plusieurs bâtiments et cimetières. Le centre du site est occupé par le Muzibu Azaala Mpanga, bâtiment principal circulaire, surmonté d’un dôme. Nous devons ce splendide palais à Mutesa Ier, 35e Kabaka (souverain) du royaume du Buganda. Deux ans après sa construction en 1882,

il a été transformé en cimetière, abritant la dépouille de son maître, puis de ses successeurs. Orné de signes de pouvoir - tambours, lances, boucliers, médailles et photographies des Kabakas - l’intérieur est cloisonné à l’aide d’un gigantesque drapé d’écorces, qui cache la « forêt sacrée », o? se trouvent les quatre tombes. L’entrée dans la « forêt » est strictement réservée aux veuves des Kabakas et à la famille royale.

Si Kasubi réussit à résister aux méfaits de l’urbanisation, c’est sans doute à cause de la crainte et du respect qu’inspirent au sein de la population les esprits des Kabakas, mais aussi grâce à une gestion de type traditionnel. Entre 1967 et 1993, le site était contrôlé par le gouvernement central. Mais depuis le rétablissement des institutions royales traditionnelles en Ouganda, il est placé sous l’autorité du Kabaka.

Les Nalinga, gardiens spirituels, et les Lubungas, coordinateurs de l’utilisation des sols, sont les principaux gestionnaires du site. Les veuves des Kabakas, qui ne vivent que de petites oboles déposées dans les paniers qu’elles disposent parmi les tombes, entretiennent ces dernières. Les loyers et les droits d’entrée sont l’unique source de financement du site. L’État n’apporte aucune contribution.

L’entretien esttraditionnellement assuré par deux clans : les Ngeye, pour les toits de chaume et les Ngo pour la décoration et les tissus d’écorce. Des responsabilités héritées de leurs ancêtres, qui garantissent l’authenticité des travaux exécutés sur le site, mais posent néanmoins quelques problèmes. Selon la coutume, les Ngeye n’acceptent ni conseils ni ordres techniques venant de l’extérieur. Or, l’entretien traditionnel tend à disparaître et un bon nombre de petits bâtiments ont actuellement des toitures de tôle galvanisée, en raison du manque de fonds.

Sans doute la meilleure façon de préserver le site de Kasubi, menacé par le pluies, les termites, les incendies, voire les pillages de bois, serait de faire revivre les compétences traditionnelles tout en y associant des méthodes modernes de conservation.

Sites africains sur Liste du patrimoine mondial en péril : un triste record

Des 57 sites africains, 13 figurent sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO, qui est destinée à attirer l’attention des autorités et de l’opinion publique sur la nécessité urgente de leur protection.

Neuf pays africains sont concernés : Bénin (Palais royaux d’Abomey), Éthiopie, (Parc national du Simen), Guinée et Côte d’Ivoire (Réserve naturelle du Mont Nimba), Mali (Tombouctou), Niger (Réserves naturelles de l’Aïr et du Ténéré), Ouganda (Monts Rwenzori), République Centrafricaine (Parc national du Manovo-Gounda St. Floris), République Démocratique du Congo (quatre parcs nationaux - Virunga, Garamba, Kahuzi-Biega, Salonga - et la Réserve de faune à okapis) et Sénégal (Parc national des oiseaux du Djoudj).

À eux seuls, ces neuf pays de l’Afrique subsaharienne occupent plus d’un tiers de la Liste du patrimoine mondial en péril, qui compte au total 31 sites.

La Liste du patrimoine mondial en péril n’est pas figée. Lorsqu’ils ne sont plus menacés, les sites en sont retirés. Ngorongoro en Tanzanie, par exemple, énorme cratère o? l’on trouve la plus forte concentration d’animaux sauvages au monde, devenu sitedu patrimoine mondial en 1979, a rejoint le groupe des sites en péril en 1984. Cinq ans plus tard, grâce à un suivi continu et à plusieurs projets de coopération technique, la situation s’était améliorée et le site a été retiré de la Liste du patrimoine en péril.

Les campagnes internationales et les projets opérationnels sont les deux principaux moyens d’intervention de l’UNESCO dans la sauvegarde de sites. À la différence des campagnes internationales, dont le lancement est décidé par la Conférence Générale de l’UNESCO, qui se réunit tous les deux ans, les projets opérationnels émanent souvent des États membres et peuvent revêtir un caractère d’urgence. Ils concernent notamment l’héritage culturel qui a subi des dommages au cours de conflits armés, de catastrophes naturelles, sous l’effet de la pollution ou du temps, ou bien à cause de l’indifférence humaine.

Depuis 1960, l’UNESCO a entrepris 26 campagnes internationales de sauvegarde à travers le monde dont ont bénéficié les principaux monumentset sites d’Ethiopie (Parc national du Simen, Églises creusées dans le roc de Lalibela, Fasil Ghebi, Basse vallée de l'Aouache, Tiya, Axoum, Basse vallée del' Omo), ainsi que l’île de Gorée, au Sénégal.

En Afrique subsaharienne, l’UNESCO a mené des projets opérationnels pour la sauvegarde des Palais royaux d’Abomey (Bénin), du Musée de Fort Jésus (Kenya), du Musée national de Thaba (Lesotho), des manuscrits de Chinguetti et Oudane (Mauritanie) et de la vieille ville de Zanzibar (Tanzanie).

Pour plus d’informations, contactez le Service de presse de l’UNESCO : tél. 01 45 68 17 48

Des photos des sites sont disponibles:
tél. (00 33-1) 45.68.16.91 - e-mail: n.burke@unesco.org

Le 20 janvier 2002, l’UNESCO a lancé un nouveau site web sur l’île de Gorée,
haut lieu de la traite négrière au large de Dakar, la capitale sénégalaise. Ce site (http://www.dakar.unesco.org/goree_patrimoine) a pour objectif de sensibiliser le public
et de faciliter la campagne internationale pour la sauvegarde de l'île, lancée en 1981.
Il propose notamment une importante documentation sur l'histoire de l'île, depuis sa découverte en 1444 par les Portugais jusqu'à nos jours.


Site Internet : Ile de Gorée
Site Internet : Patrimoine mondial
Site Internet : « Nouveaux regards sur l’Afrique » - exposition virtuelle

Source Feature No.2002-01
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 4810 | guest (Lire) Mise à jour: 30-07-2002 10:06 am | © 2003 - UNESCO - Contact