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DIRECTRICE GENERALE DE L'UNESCO

6) Défis futurs

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© UNESCO/M. Ravassard

Si l’on considère le plan décennal de M. Matsuura, on se rend compte que si beaucoup a été fait, il reste toujours plus à faire. Regardant vers l’avenir, l’UNESCO continue de se focaliser sur les résultats et l’impact de qualité. Parce que la demande d’assistance de l’UNESCO est si forte et les besoins de ses États membres si divers, l’Organisation devra continuer à faire des choix difficiles pour décider où elle emploie son énergie et ses ressources. Un défi majeur sera de trouver le mécanisme qui encouragera les États membres à réduire les programmes et les activités, quelle que soit leur utilité.


Ces dernières années, il a de plus en plus été reconnu que l’impact majeur de l’UNESCO consiste à mettre à profit son travail en tant que forum de la coopération internationale, à prendre les activités normatives, les politiques mondiales, les normes et les meilleures pratiques qui en résultent et à les traduire en politiques sur mesure au niveau des régions et des pays afin d’être le prestataire privilégié d’avis techniques spécialisés. L’UNESCO doit donc toujours s’assurer qu’elle dispose d’une masse critique d’experts dans tous les domaines prioritaires : des professionnels de très haut niveau pour renforcer les capacités d’analyse et d’élaboration des politiques, produisant des travaux scientifiquement fondés qui servent de références, et pour renforcer la gestion des connaissances et les fonctions d’évaluation et de suivi.

Il sera essentiel de continuer à réorienter la présence de l’UNESCO dans les pays et de la cibler sur une contribution utile aux équipes de pays des Nations Unies et sur le maintien du respect que l’UNESCO a peu à peu conquis en tant qu’acteur important du système multilatéral.

D’énormes progrès ont été accomplis pour ce qui est de la modernisation de l’Organisation, mais c’est un besoin qui ne cesse d’évoluer. Il est donc crucial de conserver un contrôle interne rigoureux et d’investir dans les outils, les systèmes et l’expertise nécessaires pour réorganiser les processus de gestion de façon à assurer le soutien le plus efficient à la planification, à l’évaluation et à l’exécution des programmes.

Enfin, en 1945, les fondateurs de l’UNESCO ont compris le pouvoir de l’éducation, de la science et de la culture en tant que vecteurs de la collaboration internationale pour construire la paix et la sécurité. Au cours des dix années écoulées, sous la direction de M. Matsuura, l’UNESCO a interprété cette mission de manière à répondre à la nécessité de réduire la pauvreté et promouvoir le développement. Les années à venir pourraient être encore plus problématiques parce que l’on attend de plus en plus de l’UNESCO ; celle-ci devra définir comment elle peut le mieux contribuer à la conciliation, à l’échelle mondiale, des besoins du développement, de la prévention des conflits, de la lutte contre les inégalités et l’exclusion, de l’action à mener face au changement climatique, tout en suscitant un nouvel activisme, à travers l’éducation, la culture, les sciences et la communication, afin d’inculquer une plus grande tolérance et une meilleure compréhension.


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Les réalisations du Directeur général :
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La mise en œuvre d’un ambitieux plan décennal

  • 1) Focalisation accrue – concentration et meilleurs résultats

  • 2) Action au niveau des pays – un impact direct sur le terrain

  • 3) Un catalyseur de la coopération internationale

  • 4) Renforcement de la légitimité, visibilité et portée de l’UNESCO

  • 5) Une nouvelle approche de la gestion

  • 6) Défis futurs




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