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DIRECTRICE GENERALE DE L'UNESCO

4) Renforcement de la légitimité, de la visibilité et de la portée de l’UNESCO

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Sous le leadership de M. Matsuura, les États-Unis d’Amérique ont réintégré l’UNESCO en 2003. De plus, quatre autres pays – Singapour (2007), le Monténégro (2007), le Brunéi Darussalam (2005) et le Timor-Leste (2003) – sont devenus ou redevenus membres de l’Organisation. La composition élargie de l’UNESCO, à savoir 193 États membres et 7 Membres associés, montre que les États membres reconnaissent l’importance de l’Organisation en tant que forum de coopération internationale où ils peuvent se réunir pour échanger des connaissances et forger des stratégies face aux défis communs.


Dans sa détermination à accroître l’efficacité de l’Organisation et à mettre en place des systèmes améliorés d’exécution des activités dans les États membres, M. Matsuura a recherché de nouveaux partenariats rassemblant les ressources d’entités privées, non gouvernementales et gouvernementales. Ces nouveaux partenariats ont accru la visibilité de l’Organisation et approfondi sa base de connaissances par l’accès à des réseaux vitaux et à des savoirs spécialisés.

Pendant le mandat de M. Matsuura a été enregistré un quadruplement du nombre des centres régionaux d’expertise – connus sous le nom de centres de catégorie 2 – hébergés par des gouvernements sous les auspices de l’UNESCO et ayant pour but d’explorer et de développer les capacités régionales concernant les priorités programmatiques telles que l’eau ou le patrimoine immatériel. Les réseaux établis ont aussi connu une croissance exponentielle depuis 1999 – le réseau des Écoles associées, par exemple, a accueilli 2 500 nouveaux membres et couvre aujourd’hui 180 pays ; le nombre des chaires UNESCO et réseaux UNITWIN s’est multiplié par dix ou presque, passant de 74 chaires et 6 réseaux fin 1999 à 649 chaires et 61 réseaux aujourd’hui. Ces réseaux représentent une immense ressource en termes d’échange de connaissances et de portée.

Ces dernières années, d’importants partenariats public-privé ont été mis en place et testés avec des sociétés multinationales telles que L’Oréal, Daimler-Chrysler, Hewlett-Packard, Microsoft et Sony Ericsson WTA Tour. Sous la direction de M. Matsuura, l’UNESCO a intensifié sa coopération avec les organisations du système des Nations Unies et les autres organisations intergouvernementales (OIG), ainsi qu’avec les organisations internationales non gouvernementales (ONG), les fondations et divers partenaires nationaux tels que les institutions nationales, les parlementaires, les villes et les autorités locales. Par exemple, l’UNESCO a signé des accords avec 87 OIG et entretient des relations officielles avec 310 ONG internationales et 26 fondations et institutions similaires. Et surtout, l’UNESCO a une forme unique de collaboration avec ses États membres à travers leurs commissions nationales pour l’UNESCO ; elle est la seule organisation du système des Nations Unies à bénéficier d’un tel système basé dans les pays.


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Une UNESCO à la fois crédible et pertinente

Lorsqu’il a pris ses fonctions, M. Matsuura a cherché à accroître la crédibilité de l’Organisation en positionnant l’UNESCO comme un partenaire responsable et apprécié dans le système des Nations Unies. Il a aussi renforcé et rationalisé le réseau hors Siège de l’UNESCO de façon que l’Organisation puisse contribuer efficacement à l’action conjointe des Nations Unies au niveau des pays et améliorer ses services aux États membres.

Alors qu’elle n’avait qu’un contact minimal avec les autres partenaires, l’UNESCO est aujourd’hui un acteur important, qui contribue aux discussions sur les orientations stratégiques au sein du Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination (CCS) et de ses organes subsidiaires et est pleinement engagée dans les efforts visant à améliorer la cohérence et la qualité de l’action multilatérale sur le terrain.

Au cours de son second mandat, M. Matsuura s’est employé sans relâche à assurer le plein engagement de l’UNESCO dans l’effort déployé à l’échelle du système des Nations Unies pour mettre en œuvre le principe « Unis dans l’action », aidant à forger une approche flexible et inclusive qui reconnaît la pertinence et l’expertise des institutions spécialisées.

L’UNESCO a pris la direction des opérations pour accroître la cohérence dans les domaines où elle assume des responsabilités particulières tels que l’action mondiale concernant l’éducation, l’eau douce et les océans, tout en renforçant sa contribution aux efforts conjoints des organismes des Nations Unies dans d’autres domaines clés, en particulier le VIH et le SIDA, la politique de la science et de la technologie, la culture au service du développement, le changement climatique, l’égalité des genres, les droits de l'homme et le développement durable.

Un signe notable de l’amélioration de la crédibilité de l’Organisation est l’augmentation substantielle des contributions extrabudgétaires aux programmes et projets de l’UNESCO. Au cours de la décennie écoulée, les chiffres ont plus que doublé, passant d’environ 150 millions de dollars de contributions extrabudgétaires en 1999 à 367 millions en 2007. Aujourd’hui, plus de la moitié des ressources de l’UNESCO viennent de sources de financement extrabudgétaires, illustrant la confiance accrue des donateurs dans les activités de l’Organisation.


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Les réalisations du Directeur général :
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La mise en œuvre d’un ambitieux plan décennal

  • 1) Focalisation accrue – concentration et meilleurs résultats

  • 2) Action au niveau des pays – un impact direct sur le terrain

  • 3) Un catalyseur de la coopération internationale

  • 4) Renforcement de la légitimité, visibilité et portée de l’UNESCO

  • 5) Une nouvelle approche de la gestion

  • 6) Défis futurs



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