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Réponse du Directeur général au débat de politique générale de la 182e session du Conseil exécutif

Le Directeur général de l’UNESCO, M. Koïchiro Matsuura, a répondu le 14 septembre 2009 au riche débat de politique générale qui s’est tenu lors de la 182e session du Conseil exécutif et au cours duquel 57 Etats membres se sont exprimés, ainsi que le Président de la Conférence générale de l’Organisation.

M. Matsuura a tout d’abord remercié l’ensemble des membres du Conseil pour le soutien qu’ils lui avaient apporté lors de leurs interventions et indiqué combien il y avait été sensible. Le Directeur général a, à son tour, rendu hommage à l’ensemble des membres du Secrétariat, dont la dévotion à la cause et aux idéaux de notre Organisation, a-t-il estimé, reste aujourd’hui intacte. Il a fait une mention particulière de l’ensemble de l’équipe dirigeante, des ADG et des Directeurs, ainsi que des membres de son Cabinet.

M. Matsuura a également rendu hommage à l’ensemble des membres anciens et actuels du Conseil exécutif et à ses Présidents successifs, ainsi qu’aux Présidents de la Conférence générale.

Abordant la question du prochain programme et budget de l’Organisation (document C/5), le Directeur général s’est félicité de l’appui quasi-unanime reçu par sa proposition de plafond et a rappelé, en réponse à plusieurs intervenants, qu’il avait considérablement amélioré le ratio entre coûts de programme et coûts administratifs depuis son arrivée en 1999. Il a également tenu à rectifier l’erreur qui consiste à opposer coûts de programme et coûts de personnel liés au programme et qui méconnaît le fait que les coûts imputés à ce personnel sont précisément placés au service de la mise en œuvre du programme.

Le Directeur général s’est également félicité de ce que le Conseil avait endossé les principales priorités retenues dans le projet de C/5 pour chacun des grands programmes.

Le Directeur général a pris acte du soutien au maintien des deux priorités, Afrique et égalité des genres, et indiqué que le prochain C/5 fournissait des indications plus précises sur les activités destinées à mettre en œuvre ces deux priorités. En ce qui concerne la priorité Afrique, il a souligné que le rapport sur la décentralisation visait notamment à renforcer la présence de l’UNESCO dans les pays africains. Sur ce sujet de la décentralisation, le Directeur général a clarifié un certain nombre de points, et avant tout la nécessité pour l’UNESCO de devenir un partenaire actif dans les équipes par pays des Nations Unies dans le cadre de « Unis dans l’action » et de renforcer ainsi son action sur le terrain.

Le Directeur général a ensuite abordé les aspects de gestion, et répondu notamment en détail à des questions concernant la politique du personnel (recrutement, promotion, contrats temporaires, répartition géographique) ; la proposition d’une évaluation approfondie de l’organisation, dont il a reconnu l’intérêt ; les travaux de rénovation du Siège, qui seront terminés dans les délais prévus et inaugurés le 25 septembre ; et les problèmes de sécurité au Siège et hors Siège.

Finalement, évoquant les questions d’éthique soulevées par plusieurs orateurs, le Directeur général s’est référé plus particulièrement à l’intervention du Président de la Conférence générale qu’il a félicité chaleureusement pour sa condamnation ferme de la conduite non déontologique dont l’UNESCO avait été le théâtre à plusieurs reprises. Le Directeur général a fait siens les propos du Président qui avait souligné que, avec la circulation de documents anonymes attaquant des membres du Secrétariat, c’était l’Organisation dans son ensemble qui était visée de façon inacceptable.

La réponse du Directeur général a été suivie d’une session de questions/réponses.

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Auteur(s): La Porte-parole - Source: Flash Info N° 166-2009 -  Date de publication: 16-09-2009

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