
© UNESCO/Jasmina Šopova
Détail d’une peinture murale dans l’église Narga Sélassié (lac Tana, Éthiopie).
À l’occasion de la récente réinstallation de l’Obélisque d’Axoum sur son site d’origine, au nord de l’Éthiopie, le Courrier de l’UNESCO revisite quelques sites culturels de ce pays.
Au fil du voyage, qui se veut hors des sentiers battus, un autre trésor se dévoile, moins monumental que les châteaux de Gondar, moins visible que les églises rupestres de Lalibela, mais tout aussi impressionnant : le patrimoine immatériel éthiopien.
Avec ce dossier, le Courrier s’associe à la célébration du millénaire éthiopien, proclamé par l’Union africaine « un millénaire pour toute l’Afrique ». Continuer
Trois parcs plantés de stèles géantes, un labyrinthe de tombes royales, des vestiges du palais de la reine de Saba, une « pierre de Rosette éthiopienne », l’Arche de l’Alliance contenant les tables des dix commandements... un trésor inouï, oscillant entre mythe et histoire, se cache à Axoum, où bat encore le cœur de l'Éthiopie antique. Continuer
Perché à 2 500 mètres d’altitude dans la région d’Amhara, le petit village de Lalibela, renferme depuis huit siècles un étonnant joyau d’architecture religieuse. Ses églises faites d'un seul bloc de pierre lui ont valu l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en 1978. Continuer
La cité royale de Gondar a été fondée par le Négus éthiopien Fasilides au 17e siècle. Plusieurs de ses successeurs ont construit leurs palais dans la même cour, formant un complexe d’une rare beauté, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1979. Non loin de là, les ruines d’un château plus ancien, confinées dans leur solitude, racontent une autre histoire à qui veut bien l’entendre. Continuer
Le pays pouvait être à feu et à sang, le lac Tana gardait une paix sereine qu’aucun envahisseur ne venait troubler. C’est pourquoi les rois éthiopiens mettaient à l’abri leurs trésors dans les églises dissimulées dans la verdure de ses îles. Mais à bien regarder, un autre trésor se dévoile à mesure qu’on découvre les peintures murales de ces églises : le passé éthiopien s’y lit à livre ouvert. Continuer
Non loin d’Addis Ababa, dans la région du Soddo, s’étale un champ qui ne ressemble à nul autre, abritant des stèles comme on n’en trouve nulle part ailleurs. Un cimetière y a été découvert, avec des corps enterrés en position de prière. Nous voici dans le très énigmatique site archéologique de Tiya, inscrit sur la liste du patrimoine mondial en 1980. Continuer