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Contribuer au débat démocratique.  
Le Directeur général condamne le meurtre du journaliste mexicain Enrique Perea Quintanilla

17-08-2006 1:00 pm Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste mexicain Enrique Perea Quintanilla, perpétré le 9 août, à Chihuahua, au Nord du Mexique. « Je condamne le meurtre de Enrique Perea Quintanilla », a déclaré le Directeur général. « Les crimes contres les journalistes et rédacteurs représentent une atteinte grave à la démocratie et à l’Etat de droit. Ils entravent la liberté des professionnels des médias consistant à nourrir le débat public et à encourager la participation des citoyens », a-t-il dit avant d’ajouter : « Je suis convaincu que le procureur en charge du parquet spécial consacré à la lutte contre les crimes commis envers les journalistes sera en mesure de faire traduire en justice les auteurs de ces crimes et que les journalistes mexicains pourront exercer leur métier sans craindre des représailles ».

Enrique Pere Quintanilla était le fondateur et l’éditeur du mensuel Dos Caras, Una Verdad (Deux visages, une vérité), spécialisé dans les dossiers d’assassinats classés, ainsi que de trafic de drogue. Son corps a été retrouvé à la périphérie de Chihuahua avec des impacts de balles dans la tête et le dos.

Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), quatre journalistes mexicains ont été assassinés pour des raisons professionnelles au cours des cinq dernières années. Le CPJ enquête sur six autres cas de meurtres de journalistes qui pourraient être liés à leur travail. L’Organisation attire également l’attention sur la disparition de deux journalistes mexicains : Alfredo Jiménez Mota, du quotidien El Imparcial à Hermosillo, et Rafael Ortiz Martínezn, journaliste à l’édition de Monclova du quotidien Zócalo et présentateur du journal matinal de Radio Zócalo, disparus respectivement en avril et juillet derniers.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies qui a un mandat pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. L’article 1 de son Acte constitutif déclare que l’Organisation se propose «d'assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». Pour y parvenir l’Organisation doit favoriser « la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses et recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image…»






Source Communiqué de presse N°2006-100
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 34244 | guest (Lire) Mise à jour: 17-08-2006 2:48 pm | © 2003 - UNESCO - Contact