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Savoir local et planification : clés pour un système d’alerte aux tsunamis efficace
Contact éditorial : Sue Williams, Section des relations avec la presse, tél. +33 (0)1 45 68 17 06, portable à Bali +33 (0)6 15 92 93 62 - Email

02-08-2006 3:00 pm Les populations côtières des pays vulnérables de l’océan Indien doivent acquérir « le sens du tsunami » afin de sauver des vies quand un tsunami frappe, ont conclu les participants à la Troisième réunion du Groupe intergouvernemental de coordination pour le système d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs effets dans l’océan Indien, qui s’est achevé aujourd’hui. « Cette réunion a montré que les pays de l’océan Indien ont fait des progrès considérables en matière de mise en place des systèmes d’alerte nationaux, mais les pays les plus vulnérables sont toujours confrontés à un défi de première importance, à savoir la protection de leurs populations côtières », a déclaré Patricio Bernal, Secrétaire exécutif de la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO (COI), qui organisait cette réunion.

« Nous disposons d’un bon réseau de détection des tsunamis », a ajouté M. Bernal, « mais même la meilleure technologie n’aidera pas ces populations qui vivent sur une côte proche de l’épicentre d’un important tremblement de terre. Dans de telles situations, les gens n’ont que quelques minutes pour réagir. Ils doivent avoir « le sens du tsunami ». Ce qui signifie qu’ils doivent savoir quoi faire lors d’un tremblement de terre conséquent, et que les autorités locales doivent avoir un plan de secours bien préparé pour évacuer la population de la zone aussi rapidement que possible ».

La mise en place de systèmes nationaux d’alerte était le sujet principal de la réunion. Les délégués se sont mis d’accord sur le fait que la capacité à « prévenir tout le monde » et donc à atteindre les communautés côtières devait être considérée comme la première des priorités.

D’un commun accord, ils ont décidé de renforcer et accélérer leurs actions en la matière, de continuer à développer les moyens de détection des tsunamis et d’améliorer la communication, afin d’assurer la diffusion d’informations rapides et pertinentes en cas de tsunami.

« Au cours des dix-huit derniers mois, les pays de la région ont beaucoup fait pour construire des systèmes nationaux d’alerte », a déclaré M. Bernal. « La Thaïlande, par exemple, est désormais très confiante sur sa capacité à prévenir rapidement les personnes qui se trouvent sur les plages, et plusieurs autres pays sont presque tout aussi pertinents en la matière ».

Mais plusieurs pays dont les côtes sont proches des failles, comme l’Indonésie, le Pakistan, Oman et l’Iran, restent vulnérables.

Le système régional inclut désormais 24 centres nationaux d’information sur les tsunamis, capables de recevoir et de diffuser des informations sur les tsunamis 24 heures sur 24. Ces centres reçoivent des bulletins tsunamis en provenance des centres de collecte et d’analyse de données de Tokyo (Agence météorologique japonaise) et Hawaï (Centre du Pacifique d’alerte au tsunami). Ces centres nationaux ont été testés plusieurs fois lors d’exercices de communication.

La prochaine réunion du Groupe intergouvernemental de coordination aura lieu au Kenya au début 2007.






Source Communiqué de presse N°2006-91
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 34035 | guest (Lire) Mise à jour: 07-08-2006 1:25 pm | © 2003 - UNESCO - Contact