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La 30e session du Comité du patrimoine mondial s’ouvre à Vilnius
Contact éditorial : Roni Amelan, Tél : +33 (0)1 45 68 16 50 et pendant la session +33 (0)6 74 39 84 41 - Email
Contact audiovisuel : Carole Darmouni, Tél: 33 (0)1 45 68 17 38 - Email

10-07-2006 12:20 am La 30e session du Comité du patrimoine mondial, présidée par l’Ambassadeur et Délégué permanent de la Lituanie auprès de l’UNESCO, Ina Marčiulionytė, a commencé ses travaux dimanche, avec un discours du Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, qui a souligné le besoin de synergie entre les conventions de l’Organisation sur le patrimoine matériel, le patrimoine immatériel et la diversité culturelle. Le Président de la Lituanie, Valdas Adamkus, a ouvert cette session samedi lors d’une soirée de gala au Théâtre national de l’opéra et de la danse de Vilnius. Dans son discours, il a souligné l’importance de la coopération internationale pour préserver le patrimoine et insisté sur le fait que de nombreux pays affrontent les mêmes problèmes dans ce domaine : « Nous devons résoudre le dilemme permanent consistant à concilier le secteur privé et ses investissements et les nécessités de la préservation du patrimoine, nous devons trouver une voie directe vers un développement durable ».

Le Directeur général de l’UNESCO s’est adressé aux représentants des 21 Etats membres de la Convention de 1972 sur la Protection du patrimoine mondial culturel et naturel qui intègrent le Comité du patrimoine mondial, affirmant que « la diversité culturelle est en définitive la fin ultime de notre présence ici. Si vous êtes réunis aujourd’hui, c’est en effet pour veiller à ce que l’un des aspects les plus tangibles de la diversité culturelle mondiale, le patrimoine matériel, soit préservé et entretenu afin de le léguer aussi intact que possible aux générations futures ».

« Il sera primordial pour l’UNESCO de veiller à ce que la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine immatériel travaille en pleine harmonie avec la Convention de 1972 », a déclaré Koïchiro Matsuura, qui a ajouté que la Convention de 2003 pourrait aider à compenser certains déséquilibres géographiques de la Liste du patrimoine mondial.

Le Directeur général a précisé que cette synergie entre les conventions culturelles de l’UNESCO devrait également inclure la Convention de 2005 pour la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles, quand cette dernière entrerait en vigueur.

« Ces trois instruments forment désormais un socle global sur lequel nos efforts en faveur de la diversité culturelle doivent s’appuyer. L’enjeu réel sera de savoir les faire se soutenir mutuellement, tant il est vrai que nous ne pouvons appréhender le fait culturel que dans sa globalité », a ajouté Koïchiro Matsuura.

Il a ensuite proposé que le Comité repense les méthodes de travail des organes responsables de la Convention sur la Protection du patrimoine mondial culturel et naturel afin de renforcer le rôle stratégique de l’Assemblée générale des Etats parties et d’accroître le rôle technique et scientifique du Comité.

Les Pays-Bas et l’Inde ont annoncé aujourd’hui qu’ils s’engageaient à fournir respectivement 200 000 euros et 50 000 dollars au Fond africain du patrimoine mondial. Ce dernier, qui vise à aider les Etats africains à améliorer la préservation de leur patrimoine culturel et naturel et à augmenter le nombre de sites africains sur la Liste du patrimoine mondial, a été lancé en Afrique du Sud le 5 mai dernier. Le Gouvernement sud-africain avait donné 20 millions de rands (3,5 millions de dollars) pour aider au lancement du Fonds. La première campagne de récolte de fonds, démarrée dès le lancement du Fonds, vise à lui fournir une dotation initiale de 10 millions de dollars. Les pays suivants ont annoncé leur contribution au Fonds sans en spécifier le montant : Algérie, Espagne, Gabon, Israël, Italie, Kenya, Koweït, Madagascar, Maroc, Maurice, Norvège, Pérou, Tanzanie.

L’Afrique est fortement sous-représentée sur la Liste du patrimoine mondial. Malgré la grande diversité naturelle et culturelle de ce continent, 8% seulement des 812 sites du patrimoine mondial se situent en Afrique. Ils représentent 43% des sites figurant sur la Liste du patrimoine en péril.


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Source Communiqué de presse N°2006 -74
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 33758 | guest (Lire) Mise à jour: 10-07-2006 12:09 pm | © 2003 - UNESCO - Contact