Accueil - Services Média
UNESCOPRESSE
Communiqués de presse
Avis aux médias
A voir
Photobanque
Calendrier des événements
Relations presse

Porte-parole du DG
Flash Info
Le Courrier de l'UNESCO
Evénements culturels
Publications UNESCO
Services d' information
Documents UNESCO
Nations Unies
- Centre de nouvelles ONU
- Sites web du système

Version imprimable
Les médias peuvent utiliser et reproduire librement les materiaux publiés sous le nom UNESCOPRESSE

UNESCO
UNESCOPRESSE
7, Place de Fontenoy
75352 PARIS 07 SP, France

 

Contribuer au débat démocratique.  
10424761273newspaper-readers.jpg
17-03-2006 1:30 pm L’exposition « Belle île en ciel », organisée par l’UNESCO à l’occasion de son 60e anniversaire, va permettre d’accomplir un voyage autour de la terre, à partir d’images satellitaires reproduites à l’échelle du millionième. Inaugurée le 29 mars (17h) par Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et Jean Mallot, Président du Parc européen Vulcania, cette manifestation permettra à ses visiteurs de réaliser, du 29 mars au 4 novembre 2006, un tour du monde en 600 mètres, tout autour du siège parisien de l’UNESCO.
L’exposition - qui a bénéficié du soutien de l’ESA, du Parc européen Vulcania, de PlanetObserver, de Spot Image, de la RATP et de L’Express – doit permettre de prendre conscience de la fragilité de la planète Terre. La frise, issue de la base de données de PlanetObserver, sera accompagnée de 60 tableaux illustrant les grands défis que pose à l’humanité la protection de son patrimoine, qu’il s’agisse de la gestion du cycle de l’eau, la biodiversité, la pollution, la déforestation, le réchauffement climatique, la gestion des catastrophes naturelles, mais aussi de l’éducation, la communication, le dialogue des civilisations et la préservation des cultures humaines.

Le premier patrimoine de l’humanité reste la Terre, véritable île cosmique - « Belle île en ciel » - sur laquelle vivent plus de 6,5 milliards d’humains, pour le meilleur ou pour le pire. Et l’avènement des satellites d’observation nous a permis de mieux prendre conscience des limites de la planète qui nous héberge. L’étude de notre environnement - grâce à des satellites comme les Meteosat, les ERS et la plate-forme polaire Envisat de l’ESA - a largement contribué à mettre en évidence les importants changements climatiques en cours. Les données récoltées permettent aujourd’hui d’entreprendre la modélisation des conséquences de ces changements sur le long terme. Pour améliorer et nourrir ces modèles, l’ESA a mis en place dans le cadre du programme « Planète vivante » des programmes de satellites destinés à enrichir nos connaissances sur des thèmes majeurs, comme la circulation océanique, la salinité des océans, la dynamique atmosphérique ou la fonte des glaces polaires. Par ailleurs, elle prépare avec l’Union Européenne l’initiative GMES (Global Monitoring for Environment and Security), afin de coordonner les observations depuis l’espace pour la protection de l’environnement et des populations.

Les thèmes évoqués par l’exposition sont à la base des multiples coopérations mises en place depuis 2000 entre l’UNESCO et l’ESA, afin de mettre à profit les technologies spatiales pour répondre aux besoins humanitaires, à la protection de l’environnement, la gestion des catastrophes, l’éducation et la culture. La couverture globale fournie par les satellites et leur capacité à survoler régulièrement les mêmes régions en font un outil de premier ordre pour la gestion de la planète.

En 2001, l’ESA et l’UNESCO ont ainsi lancé le projet BEGo (Build Environment for Gorillas) afin d’utiliser l’imagerie optique et radar par satellite pour la protection de l’habitat des gorilles des montagnes au Ruanda, en Ouganda et dans la République démocratique du Congo. Des produits spécifiques ont été développés à partir de ces données en coopération avec les principales entités impliquées dans la protection des gorilles, tels que l’Organisation mondiale pour la protection de la nature (WWF), le Programme international pour la conservation des gorilles (PICG) et la WildLife Conservation Society.

En 2002, à l’issue du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesbourg, l’ESA a lancé avec l’UNESCO l’initiative TIGER dont l’objectif est l’utilisation des données satellitaires pour la gestion des ressources en eau en Afrique. Conçue pour répondre aux demandes des acteurs africains de l’eau, TIGER regroupe plus de 150 organisations du continent – agences de l’eau, centres de télédétection, universités - au sein de ses différentes activités, ateliers et formations. Ainsi TIGER apporte son soutien aux processus de décision et à l’amélioration des capacités techniques, humaines et institutionnelles pour assurer une gestion durable des ressources en eau.

Depuis 2003, l’ESA participe également à la protection des 812 sites recensés par la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, sur l’ensemble de la planète. Un accord de coopération signé avec l’UNESCO permet d’utiliser les données recueillies par les satellites pour aider à la surveillance et à la gestion des sites classés.






Source Avis aux médias N°2006-20
Auteur(s) UNESCOPRESSE



Archives

 ID: 32191 | guest (Lire) Mise à jour: 17-03-2006 2:56 pm | © 2003 - UNESCO - Contact