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La Suède est le premier Etat qui ratifie la Convention internationale contre le dopage dans le sport

25-11-2005 5:25 pm La Suède est le premier Etat qui a ratifié la Convention internationale contre le dopage dans le sport, adoptée à l’unanimité par la Conférence générale de l’UNESCO en octobre dernier. Cette Convention est le premier accord intergouvernemental mondial contenant des mesures obligatoires concernant le dopage dans le sport. Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, s’est félicité de la rapide adhésion de la Suède à la nouvelle Convention qui entrera en vigueur dès qu’elle aura été ratifiée par 30 Etats membres. Koïchiro Matsuura a appelé d’autres pays à suivre cet exemple.

« La Suède a déposé ses instruments de ratification le 9 novembre, moins d’un mois après l’adoption. Plusieurs pays ont exprimé leur intention de ratifier la Convention aussi rapidement que possible mais je voudrais exhorter tous les Etats membres de l’UNESCO à faire de même. Il serait idéal que la Convention entre en vigueur pour le début des Jeux olympiques de Turin, en février prochain », a déclaré le Directeur général.

La nouvelle Convention fournit aux gouvernements un cadre légal pour une harmonisation internationale des efforts dans la lutte contre ce fléau qui bafoue les valeurs éthiques et sociales du sport et met en péril la santé des sportifs. Mais ce nouvel instrument ne se limite pas aux contrôles et sanctions. Il demande aux Etats parties de « soutenir, concevoir ou mettre en œuvre des programmes d’éducation et de formation à la lutte contre le dopage », pour sensibiliser le public aux effets négatifs du dopage sur la santé et les valeurs éthiques du sport, et l’informer sur les droits et responsabilités des sportifs et les procédures de contrôles. Il encourage également « la participation active des sportifs et du personnel d’encadrement des sportifs à tous les volets de la lutte antidopage ».

Sur le plan des contrôles et sanctions, la nouvelle Convention prévoit que tous les athlètes du monde doivent être soumis aux mêmes règles, régulièrement testés et subir les mêmes conséquences en cas d’infraction. Elle engage, en effet, les Etats parties à adopter des mesures qui soient conformes aux principes énoncés dans le Code mondial antidopage de l’Agence mondiale antidopage (AMA), qui a été adopté lors de la Conférence mondiale sur le dopage dans le sport à Copenhague en 2003.

Le Code et les standards internationaux, relatifs aux volets techniques et opérationnels (interdictions, exceptions accordées pour un usage thérapeutique, laboratoires) regroupent les règles et les procédures universelles touchant à tous les principaux aspects du contrôle antidopage. La Convention prévoit une procédure permettant de soumettre très rapidement à tous les Etats parties, pour approbation, la liste des substances interdites et des exceptions à des fins thérapeutiques, telle qu’elle est établie et mise à jour régulièrement par l’AMA.

Les Etats parties à la Convention s’engagent par ailleurs à faciliter « la tâche de l’AMA et des organisations antidopage […] pour qu’elles puissent procéder à des contrôles du dopage en compétition ou hors compétition auprès de leurs sportifs, sur leurs territoires ou en dehors », ainsi que « la circulation transfrontalière en temps utile des équipes de contrôle du dopage dûment agréées ». Ils s’engagent également à favoriser la coopération entre les laboratoires de contrôles et « reconnaissent mutuellement les procédures de contrôle du dopage et les méthodes de gestion des résultats de toute organisation antidopage qui sont conformes au Code, y compris les sanctions sportives qui en découlent ».

La Conférence des parties est l’organe souverain de la Convention, qui en assure le suivi. L’AMA a le statut d’une organisation consultative au sein de la Conférence des parties, alors que l’UNESCO en assure le secrétariat.






Source Communiqué de presse N°2005-145
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 30980 | guest (Lire) Mise à jour: 25-11-2005 5:29 pm | © 2003 - UNESCO - Contact