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L’UNESCO/COI identifie les besoins en matière de systèmes nationaux d’alerte aux tsunamis dans l’océan Indien
Contact éditorial : Sue Williams, Section des relations avec la presse, tél. +33 (0)1 45 68 17 06 - Email

18-04-2005 6:00 pm La Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO (COI) travaille avec plusieurs pays de l’océan Indien à l’identification de leurs besoins en matière de systèmes nationaux, efficaces et durables, d’alerte et de réduction des effets des tsunamis. Les études d’évaluation ont été demandées par plusieurs pays de l’océan Indien lors de la seconde Réunion internationale de coordination pour la mise en place d’un système d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs effets dans l’océan Indien, qui a été organisée par la COI à Grand Baie, Maurice, la semaine dernière, du 14 au 16 avril.

La première réunion de coordination, qui s’est tenue au siège de l’UNESCO, à Paris, du 3 au 8 mars, a établi que le système serait fondé sur un réseau coordonné de systèmes et de moyens nationaux et que chaque Etat membre aurait la responsabilité de donner l’alerte à l’intérieur de ses frontières.

Cependant, plusieurs pays de la région ont fait savoir, à Maurice, que les moyens nécessaires à un système national n’étaient pas clairement définis et nécessitaient une définition plus précise afin d’éviter tout doublon et tout gaspillage de ressources.

Les résultats des études d’évaluation seront donc utilisés pour finaliser les plans techniques destinés aux systèmes nationaux et régionaux. Ils devraient également faciliter la coordination des aides des bailleurs de fonds pour les différentes composantes des systèmes – des besoins techniques aux canaux de communication et aux programmes de sensibilisation du public.

Les pays bailleurs de fonds qui participaient à la réunion de Maurice, parmi lesquels la Finlande, la Belgique et la Norvège, ont promis 5 millions de dollars environ pour des actions spécifiques liées aux différentes composantes du système d’alerte et de réduction des effets des tsunamis de l’océan Indien. Plusieurs autres, parmi lesquels l’Australie, la France, l’Italie, le Japon, l’Allemagne et les Etats-Unis d’Amérique, ainsi que la Commission européenne, ont déclaré qu’ils poursuivront leur aide et leur soutien financier, au fur et à mesure que les plans du système deviendront de plus en plus clairement définis.

Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, s’exprimant à la 171e session du Conseil exécutif de l’UNESCO aujourd’hui, a souligné que la Déclaration de Maurice, publiée à la clôture de la réunion, « réaffirme l’engagement des pays participants à un partage ouvert, libre et sans restriction des données d’observation en temps réel, conformément à la politique de la COI en matière d'échange de données océanographiques », partage fondamental pour le fonctionnement efficace d’un système d’alerte dans la région.

La Déclaration, a dit Koïchiro Matsuura, souligne clairement le leadership de la COI pour la création du système d’alerte et reconnaît l’Assemblée générale de la Commission « comme l’autorité responsable de la création d’un Groupe de coordination intergouvernemental qui gérerait le Système d’alerte aux tsunamis de l’océan Indien ».

La prochaine Assemblée générale de la COI aura lieu au siège de l’UNESCO, à Paris, du 21 au 30 juin. Au delà de la création du Groupe de coordination intergouvernemental (GCI), elle devrait adopter le plan technique du système d’alerte des tsunamis de l’océan Indien. Le GCI sera responsable de la mise en œuvre du système qui devrait être opérationnel en juin 2006.


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Source Communiqué de presse N°2005-45
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 26968 | guest (Lire) Mise à jour: 02-05-2005 8:57 am | © 2003 - UNESCO - Contact