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L’UNESCO appelle les pays de l’océan Indien et les bailleurs de fonds à poursuivre leurs efforts en vue de créer un système d’alerte aux tsunamis

30-03-2005 10:05 am Le tremblement de terre qui a frappé Sumatra, en Indonésie, le 28 mars, a confirmé le besoin d’un système d’alerte aux tsunamis, à la fois durable et à grande échelle, qui fournisse en temps réel l’information précise dont les autorités nationales ont besoin pour avertir et protéger correctement leurs populations, a déclaré aujourd’hui le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Nous ne pouvons pas faire des économies. Un système fiable ne se limite pas à des instruments sismiques nous indiquant quand et où le tremblement de terre a eu lieu. Il demande aussi des instruments comme des marégraphes, un savoir-faire permettant d’évaluer le risque de tsunami, les lieux menacés, et des réseaux de communication bien rodés afin de transmettre l’information aux autorités nationales et locales dans les zones à risque », a déclaré Koïchiro Matsuura.

Depuis le 26 décembre, la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO a travaillé intensément avec ses Etats membres, en particulier les pays riverains de l’océan Indien, en vue de mettre en place un système d’alerte aux tsunamis. Une mesure provisoire a été décidée lors d’une réunion d’environ 300 experts et représentants de gouvernement qui s’est tenue à l’UNESCO du 3 au 8 mars. Dans ce système provisoire, coordonné par la COI, l’agence météorologique japonaise (JMA) et le Pacific Tsunami Warning Center fournissent des bulletins d’information sur l’activité sismique dans l’océan Indien. Hier, des messages ont été envoyés à toutes les adresses disponibles de l’océan Indien pour informer de la magnitude, de l’heure exacte et de la localisation du nouveau tremblement de terre, permettant ainsi à plusieurs pays de donner les ordres d’évacuation pour les zones menacées.

La réunion du mois de mars a aussi décidé de l’installation de six nouveaux marégraphes en Inde, Indonésie, Malaisie, Myanmar, Sri Lanka et Thaïlande, et de la modernisation de quinze autres, déjà en place dans le bassin de l’océan Indien. L’installation de stations enregistrant la pression au fond de la mer est également prévue.

Les fondements administratifs d’un système définitif devraient être affinés lors d’une deuxième réunion d’experts qui se tiendra à Maurice du 14 au 16 avril prochain, puis finalisés lors de l’Assemblée générale de la COI, en juin 2005.

« Le séisme de lundi a prouvé que les réseaux de communication ont été grandement améliorés depuis le tsunami de décembre », a déclaré le Directeur général, avant d’ajouter : « Il reste pourtant beaucoup de chemin à parcourir. La récente tragédie a montré une fois de plus qu’une information précise est nécessaire pour éviter des paniques parmi des communautés encore traumatisées par la catastrophe de décembre ».

Koïchiro Matsuura a ajouté : « La communauté internationale, ainsi que les autorités régionales et nationales doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour travailler ensemble et mettre en place le plus vite possible ce système d’alerte ».






Source Communiqué de presse N°2005-36
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 26638 | guest (Lire) Mise à jour: 01-04-2005 3:34 pm | © 2003 - UNESCO - Contact