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Le Directeur général condamne le meurtre du journaliste Philippin Stephen Omais et s'inquiète de la violence croissante contre les médias

03-12-2004 5:30 pm Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a condamné aujourd’hui la torture et l’assassinat du journaliste philippin Stephen Omais et exprimé son inquiétude face à la violence croissante qui frappe les journalistes aux Philippines.
« Je condamne le meurtre de Stephen Omais. Ceux qui l’ont tué, abandonnant ensuite son corps dans une décharge, voudraient faire subir le même sort à la démocratie et à l’Etat de droit », a déclaré le Directeur général.

« Les violences contre les journalistes aux Philippines ont récemment augmenté, atteignant un niveau vraiment alarmant. Pour protéger la démocratie et l’Etat de droit, des mesures doivent être prises afin de traduire en justice les criminels responsables de ces actes barbares », a ajouté Koïchiro Matsuura.

Selon la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Stephen Omais, jeune journaliste de 23 ans, a été retrouvé mort dans une décharge à Tabuk Town (Province de Kalinga, au Nord des Philippines) ; son corps portait des traces de torture.

Stephen Omais travaillait pour Guru Press, un journal communautaire bimensuel. Toujours selon la FIJ, il aurait été tué le 26 novembre, peu après que le journal ait reçu des menaces de mort au sujet d’un article sur un projet de travaux publics.

Il s’agit du second journaliste philippin assassiné en une semaine et, selon les organisations professionnelles, du 46e journaliste tué dans ce pays depuis l’établissement de la démocratie en 1986. Elles dénoncent le fait que ces meurtres n’ont donné lieu à aucune poursuite couronnée de succès.


L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies qui a un mandat pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. L’article 1 de son Acte constitutif déclare que l’Organisation se propose «d'assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». Pour y parvenir l’Organisation doit favoriser « la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses et recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image…».






Source Communiqué de Presse No 2004 - 115
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 23984 | guest (Lire) Mise à jour: 09-12-2004 9:48 am | © 2003 - UNESCO - Contact