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Publication des derniers indicateurs mondiaux sur l'éducation
Contact éditorial : Sue Williams, Bureau de l’Information du Public, Section des relations avec la presse. Tél: +33 (0)1 45 68 17 06 - Email

22-04-2004 12:00 am Partout dans le monde, les enfants passent plus de temps qu’avant à l’école mais des différences substantielles demeurent entre les pays et les régions, selon l’édition 2004 du Recueil de données mondiales sur l'éducation de l'UNESCO. D'après le Recueil, en Finlande, en Nouvelle-Zélande ou en Norvège, un enfant peut espérer recevoir plus de 17 années d’enseignement, soit presque deux fois plus qu'au Bangladesh ou au Myanmar et quatre fois plus qu'au Niger ou au Burkina Faso.

Cette nouvelle édition du Recueil, publiée par l'Institut de statistiques de l’UNESCO et disponible en ligne à partir d’aujourd’hui*, présente les derniers indicateurs mondiaux sur l'éducation, parmi lesquels on trouve par exemple l’espérance de scolarisation, qui mesure le nombre d'années scolaires qu’un enfant, en moyenne, est susceptible de passer dans le système éducatif.

Cet indicateur montre que les enfants d’Europe, d’Amérique du Sud et d’Océanie, passent le plus de temps à l'école, avec une moyenne d'espérance de scolarisation, du primaire au secondaire, supérieure à 12 ans. Les enfants nord-américains viennent ensuite, avec un peu plus de 11 ans, tandis qu’en Asie, les enfants peuvent espérer passer, en moyenne, neuf ans à l'école. En Afrique, la moyenne est de 7,6 ans. La plus faible espérance de scolarisation au monde, qui dépassait à peine deux ans pour l'année scolaire 2001-2002, est celle de l’Afghanistan.

Le Recueil note encore que dans les pays enregistrant de bonnes performances : « plus de trois ans (2,5 ans, voir page 9) d'un parcours scolaire moyen impliquent la participation à des études supérieures ». C'est le cas de l’Argentine, des Bermudes, du Canada et des Etats-Unis pour les Amériques ; d’Israël ; de Macao (Chine) et de la République de Corée en Asie; de la Finlande, des Pays-Bas et de la Norvège en Europe; de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande en Océanie.

« L'Afrique est une exception de taille car les niveaux de l’enseignement supérieur y restent marginaux même dans les pays ayant une longue espérance de scolarisation », note le Recueil. « La Tunisie est le seul pays dans lequel l'espérance de scolarisation relative à l’enseignement supérieur dépasse une année ».

Malgré ces disparités entre les pays et les régions, les chiffres traduisent une participation accrue dans le primaire et le secondaire depuis dix ans, et cela partout dans le monde. Les changements les plus significatifs, d'après le Recueil, se sont produits en Afrique où un certain nombre de pays ont vu l'espérance de scolarisation augmenter de deux ou trois ans, voire de plus de quatre ans en Ouganda et aux Comores. Dans un petit nombre de pays, l'espérance de scolarisation a en revanche diminué. « La situation la plus dramatique est celle du Congo, relève le Recueil, où les taux d'inscription, du primaire au secondaire, étaient les plus élevés d'Afrique en 1990 ».
Les hausses de participation dans le monde, bien que moins marquées en Afrique, sont favorisées par l’allongement de l’enseignement obligatoire, qui, dans la plupart des pays, s'étend désormais à une partie au moins de l'enseignement secondaire.

Le Recueil établit un lien clair entre l'espérance de scolarisation et la richesse nationale. Mais il montre également qu'un faible PIB ne fait pas forcément obstacle au progrès. Ainsi, Djibouti et l'Angola ont des niveaux de revenu par habitant comparables à ceux du Vietnam, du Lesotho, de l'Ouzbékistan et de la Bolivie. Pourtant, dans les deux premiers pays, la durée moyenne de scolarisation est de seulement cinq ans, contre dix au moins dans les autres.

Le Recueil, qui présente des données mondiales détaillées sur l’école depuis la petite enfance jusqu’à l'enseignement supérieur, les enseignants et le financement, s'intéresse aussi aux progrès réalisés pour atteindre les objectifs internationaux en matière d'éducation et aux normes nationales en termes d’enseignement obligatoire. Il s’appuie pour cela sur des statistiques et des indicateurs fournis par les Etats membres de l'UNESCO et sur des sources complémentaires, notamment les études internationales sur les ménages et les programmes d'évaluation des étudiants.



Le Recueil de données mondiales sur l'éducation est disponible (en anglais) en ligne. Il peut être consulté à l'adresse suivante :
http://www.unesco.org/education/docs/EN_GD2004_v2.pdf
Un résumé en français est disponible à http://www.unesco.org/education/docs/FR_GD2004_overview.pdf






Source Communiqué de Presse No 2004 - 35
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 20030 | guest (Lire) Mise à jour: 17-05-2004 10:23 am | © 2003 - UNESCO - Contact