Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
Les ministres de l'Environnement de l'Afrique de l'Ouest lancent un nouveau projet à l'UNESCO

Les ministres de l’Environnement de l’Afrique de l’Ouest se rencontreront à l’UNESCO, le 26 janvier, pour une table ronde qui doit lancer un nouveau projet, doté de plus de 6 millions de dollars et comprenant la première grande étude sur la biodiversité dans les réserves de biosphère de la région.



Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, ouvrira la table ronde sur le « rôle des réserves de biosphère comme laboratoires de développement durable du NEPAD » (Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique) . Les ministres qui assisteront à la table ronde sont les suivants : Dakar Djiri, ministre de l'Environnement et du Cadre de vie du Burkina-Faso ; Angèle Gnonsoa, ministre d’Etat et ministre de l’Environnement de la Côte d’Ivoire ; Nancouma Keïta, ministre de l’Environnement du Mali ; Mahaman Chaïbou, ministre de l’Hydraulique, de l’Environnement et de la Lutte contre la désertification du Niger et Modou Fada Diagne, ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature du Sénégal, qui est également le coordinateur de l’initiative pour l’environnement du NEPAD. Un représentant du ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche du Bénin, ainsi que de nombreux professionnels de la protection de l’environnement, des gardiens de réserve travaillant dans la région, des représentants d’autres organisations des Nations Unies et de bailleurs de fonds participeront également à cette réunion.

Le nouveau projet comportera tout un éventail d’activités qui s’étaleront sur les prochains quatre ans et qui sont destinées à améliorer la protection et le développement durable des réserves de biosphère de la région. En dressant un inventaire de la flore et de la faune des réserves, le projet mettra également en place toute une série de structures scientifiques et institutionnelles qui permettront de gérer à long terme les ressources naturelles et de suivre l’impact des activités humaines (agriculture, élevage, chasse et pêche). Les communautés locales prendront, elles aussi, part à des activités économiques alternatives, tel que l’écotourisme.

L’UNESCO et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) coordonneront le projet avec les autorités nationales et des organisations non-gouvernementales locales. Le budget de plus de 6 millions de dollars provient en partie du Fonds pour l’environnement mondial (FEM). C’est la première fois qu’un projet de l’UNESCO bénéficie de fonds du FEM.

Les réserves de biosphère suivantes seront au cœur des activités : Pendjari (Bénin), Mare aux Hippopotames (Burkina Faso), Comoé (Côte D’Ivoire), Boucle du Baoulé (Mali), la région du W (Bénin, Burkina Faso et Niger) et Niokola-Koba (Sénégal).


Les journalistes souhaitant s’accréditer sont priés de s’adresser au
Service de presse de l’UNESCO, tél: (+33) (0)1 45 68 17 48

Pour de plus amples informations sur les Réserves de biosphère en Afrique de l’Ouest : www.unesco.org/mab



 
Auteur(s) UNESCOPRESSE
Source Avis aux médias No 2004 - 05
Contact éditorial : Amy Otchet, Bureau de l’information du public, Section éditoriale. Tél: (+33) (0)1 45 68 17 04
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Date de publication 22 Jan 2004
© UNESCO 1995-2007 - ID: 18124