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Les Ministres de l’Education du groupe E-9 réaffirment leur engagement en faveur de l’éducation pour tous
Contact éditorial : Bassam Mansour, Bureau de l’information du public, Section éditoriale, tel: +33 (0)1 45 68 18 54 – - Email

26-12-2003 3:00 pm Les ministres de l’Education des neuf pays à forte population - Bangladesh, Brésil, Chine, Egypte, Inde, Indonésie, Mexique, Nigeria et Pakistan - ont réaffirmé leur volonté de répondre aux besoins en éducation de base de leurs populations et de travailler ensemble de façon plus étroite pour parvenir aux six objectifs fixés par le Forum mondial sur l’Education de Dakar (Sénégal, 2000).

Les ministres participaient à la cinquième Réunion ministérielle du E-9 qui s’est tenue au Caire (Egypte) du 19 au 21 décembre à l’invitation du gouvernement égyptien. L’Initiative E-9 a été lancée en 1993, à New Delhi, dans la foulée de la Conférence mondiale sur l’Education pour tous de Jomtien (Thaïlande). Cette initiative a pour objectif de renforcer la collaboration entre ces pays qui essayaient de fournir à tous leurs enfants une éducation de qualité. Les pays du E-9 hébergent plus de la moitié de la population mondiale ; ils comptent 70% des adultes analphabètes du monde et plus de 40% des enfants non scolarisés de la planète.

Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura a salué « les développements très positifs enregistrés dans les pays du E-9 » durant la dernière décennie mais il a aussi souligné que les tendances en matière d’éducation étaient « loin d’être uniformes » et que « la montagne constituée par l’éducation reste très escarpée ».

Dans une déclaration publiée à l’issue de leur rencontre, dimanche dernier, les ministres de l’Education ont souligné les améliorations enregistrées dans leurs pays, notamment l’augmentation des taux de scolarisation, celle des taux d’alphabétisation (en particulier chez les femmes), et un accès plus large à la protection et à l’éducation de la petite enfance (ECCE), thème central de cette réunion.

Ils reconnaissent pourtant « qu’ils font face à un grand nombre de défis », notamment la pauvreté, « un accès inéquitable à des services de qualité […] pour les enfants défavorisés, en particulier les filles », des contraintes budgétaires et un manque de planification et de coordination, spécialement en matière d’ECCE.

Pour répondre à ces défis, les ministres de l’éducation se sont engagés à « revitaliser et recadrer l’initiative E-9 » à la lumière des développements enregistrés depuis le Forum mondial sur l’Education de Dakar (Sénégal, 2000), et à « élargir leur partenariat afin d’y inclure des grands acteurs internationaux, la société civile et le secteur privé ».

Ils sont aussi convenus « de promouvoir une coopération technique entre les pays E-9 et d’autres pays en développement dans des domaines comme l’éducation rurale, l’enseignement à distance, les techniques de l’information et de la communication, la recherche et les transferts de connaissances, les liens entre les institutions, les échanges d’étudiants et d’enseignants, et d’établir une banque de données sur les innovations réussies ».

Pour développer la protection et l’éducation de la petite enfance, les ministres ont entrepris de « développer et renforcer les cadres politiques dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la protection infantile et l’éducation des parents », de « mobiliser les acteurs clés et de garantir une coordination inter-ministérielle appropriée ».

La Déclaration s’inquiète aussi du fait que les pays du E-9 attendent encore des financements additionnels promis pour l’Education pour tous (EPT) dans le cadre de la Fast Track Initiative (FTI), une initiative multilatérale organisée par la Banque mondiale après le Forum de Dakar. Ils ont aussi appelé la communauté internationale à « revoir la question des conversions de créances en faveur de l’éducation afin de soutenir les efforts entrepris par les pays pour mobiliser des ressources destinées à l’EPT ».






Source Communiqué de presse Nº 2003 - 106
Auteur(s) UNESCOPRESSE


 ID: 17814 | guest (Lire) Mise à jour: 05-01-2004 5:17 pm | © 2003 - UNESCO - Contact