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La Présidente Gloria Macapagal-Arroyo s’adresse à la Conference générale de l’UNESCO

29-09-2003 12:30 pm L’autonomisation des individus est la clé qui permettra de gagner la bataille contre la pauvreté, a déclaré ce matin la Présidente des Philippines Gloria Macapagal-Arroyo, en s’adressant aux représentants des 190 Etats membres de l’UNESCO. « L’éducation, la culture et les sciences, a-t-elle souligné, sont les outils indispensables de l’autonomisation ».Arroyo_insid.jpg « Mon gouvernement a adopté une approche globale dans la lutte contre la pauvreté, incluant un environnement économique propice à la création d’emplois, des institutions de gouvernance fortes, des filets de sécurité en matière sociale, et une modernisation de l’agriculture fondée sur l’équité sociale ». Elle a ajouté : « L’éducation est l’élément clé de toutes ces composantes de la guerre contre la pauvreté ». Ces efforts devraient atteindre tout le monde car « l’exclusion nourrit le ressentiment, ce qui rend les exclus facilement recrutables par ceux qui choisissent la violence pour leur propre intérêt ou à des fins radicales ».

« La société philippine est une société multiéthnique, et nous soutenons l’UNESCO dans son objectif de créer un instrument international sur la diversité culturelle », a déclaré la Présidente Macapagal-Arroyo. « J’ai choisi une politique adaptant nos institutions à nos diverses traditions culturelles, c’est ainsi que les madrassas de nos communautés musulmanes ont été intégrées au système d’enseignement formel ».

Parlant des nouvelles technologies de l’information, la Présidente a souligné que « les Philippines sont d’accord avec la priorité accordée à la création de sociétés du savoir plutôt qu’à la création de sociétés de l’information ». « Les sociétés de l’information, a-t-elle expliqué, mettent l’accent sur l’équipement informatique et les logiciels. Les sociétés du savoir sont attentives au système humain et social qui doit, lui aussi, être transformé pour que la technologie puisse changer les choses ».

Contrairement au concept des sociétés de l’information où la fracture numérique est définie en termes d’accessibilité aux réseaux et aux ordinateurs, dans les sociétés du savoir la fracture numérique signifie « que les pauvres des pays en développement restent isolés économiquement, socialement et culturellement d’un nombre croissant d’informations sur l’art, les sciences et les technologies ». « Le problème est amplifié par la barrière linguistique, a-t-elle lancé, car l’anglais est utilisé sur 80% des sites d’internet alors qu’un dixième seulement de la population mondiale parle cette langue ».

« Pour résoudre la question de la fracture numérique, il faut mettre en place des plans et des programmes d’ensemble, incluant politiques, capacité humaine, secteur privé, applications, contenus et infrastructure qui peuvent servir de catalyseurs au développement. Ceci est la preuve du besoin urgent d’une institution multilatérale capable d’orchestrer un tel effort pour maximiser le partenariat privé-public ». « L’UNESCO, a-t-elle conclu, peut être cette institution ».




Photo © A. Wheeler/UNESCO: La Présidente Gloria Macapagal-Arroyo






Source Communiqué de Presse N° 2003-64


 ID: 15709 | guest (Lire) Mise à jour: 07-10-2003 8:41 am | © 2003 - UNESCO - Contact