La Convention de 2001 contient des dispositions claires et détaillées pour un système de coopération internationale organisé pour ces Etats parties.
Il consiste en un mécanisme de déclarations et de coopération afin de rendre la protection du patrimoine culturel subaquatique efficace dans toutes les zones maritimes en respectant pourtant le droit de mer existant.
Le mécanisme de coopération internationale pour des sites localisés dans la zone économique exclusive, sur le plateau continental et dans la zone*
Dans la zone économique exclusive, sur le plateau continental et dans la « zone » les États ont une juridiction et souveraineté très limitée. Dans la zone (c’est-à-dire dans les eaux situées au-delà de la juridiction nationale) ils n’ont pas d’autre juridiction que celle de leurs propres vaisseaux et nationaux.
Respectant cela, la Convention de 2001 établit donc des dispositions pour un mécanisme international de coopération pour les sites établis au-delà des fonds marins des eaux territoriales d'un Etat-partie.
Les caractères fondamentaux:
Les caractères fondamentaux du mécanisme de coordination pour des sites localisés au delà des fonds marins des eaux territoriales d’un État partie sont :
Aucun mécanisme obligatoire de déclaration et de coordination n’est prévu pour la zone correspondant à une mer territoriale, ces eaux relevant de la juridiction exclusive de l’État concerné. Les États parties coopéreront cependant en vertu de l’article 2.2 de la Convention.
* La Convention de 2001 ne modifie pas la limitation des zones maritimes (les zones existantes étant applicables mutatis mutandi conformément au droit international).