UNESCO.ORG | Education | Sc. exactes & nat. | Sc. soc. & humaines | Culture | Communication & Info.

WebWorld

graphic element 1

Communication et information Ressources

graphic element 2

Actualités

Communication et information – Service des actualités

La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste libyen Mohammed al-Nabbous et demande la libération des professionnels des médias détenus

28-03-2011 (Paris)
La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste libyen Mohammed al-Nabbous, survenu le 19 mars. Elle a également demandé la libération de tous les journalistes détenus dans le pays.
« Je condamne le meurtre de Mohammed al-Nabbous, tué alors qu’il faisait son métier consistant à informer les citoyens sur les événements dramatiques qui ont lieu en Libye », a déclaré Irina Bokova. « Sa mort tragique, de même que les nombreuses informations faisant état de journalistes détenus dans le pays, montre à quel point il est devenu dangereux d’exercer en Libye pour les professionnels des médias ».

« Conformément aux Conventions de Genève, dont la Libye est un Etat partie, il est essentiel que tous ceux qui détiennent une forme d’autorité dans le pays respectent le droit des journalistes à exercer leur métier sans entrave », a-t-elle ajouté.

Mohammed al-Nabbous, âgé de 28 ans, était le fondateur de la chaîne de télévision en ligne Libya Al-Hurra, ou Free Libya, a été abattu par des snipers à Benghazi. Selon l’International Press Institute, il a été tué durant l’attaque de la ville par les forces loyales à Mouammar Kadhafi.

Mohammed al-Nabbous est le deuxième journaliste tué en l’espace de deux semaines. Ali Hassan al-Jaber, caméraman pour la chaîne de télévision Al Jazeera, avait été tué dans une embuscade le 12 mars.

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».
Pays/thèmes connexes

      · Jamahiriya arabe libyenne
      · Liberté de la presse
      · Mémorial UNESCO des journalistes assassinés
      · Médias dans les situations de conflits et de post-conflits
Partager cet article :
  • co.mments
  • del.icio.us
  • digg
  • Furl
  • Ma.gnolia
  • NewsVine
  • Reddit
  • Shadows
  • Simpy
  • YahooMyWeb