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La Directrice générale de l’UNESCO déplore la mort du journaliste somalien Barkhad Awale Adan

27-08-2010 (Paris)
La Directrice générale de l’UNESCO déplore la mort du journaliste somalien Barkhad Awale Adan
La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, déplore la mort du journaliste somalien Barkhad Awale Adan, qui a été tué le 24 août à Mogadishu lors d’affrontements armés entre les forces du Gouvernement fédéral de transition et des combattants du mouvement insurrectionnel Al-Shabaab.
« Je déplore la mort de Barkhad Awale Adan », a-t-elle déclaré. « La presse somalienne paye un tribut exorbitant à l’instabilité régnant dans le pays. Les belligérants doivent respecter l’immunité des journalistes. Sans celle-ci, sans sécurité, aucun droit d’expression digne de ce nom ne peut être assuré, alors même qu’il s’agit d’un droit de l’homme fondamental, », a-t-elle rappelé.

L’Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ), citée par le réseau Échange international de la liberté d'expression (IFEX), a qualifié de « journaliste éminent » ce vétéran des médias somalien. Barkhad Awale Adan, qui avait 60 ans, était à la tête de Radio Humar, une station appartenant à une organisation de la société civile. Il se trouvait sur le toit de la radio, aidant un technicien à réparer l’émetteur, lorsqu’il a reçu une balle dans le ventre, a précisé pour sa part le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Son décès a été constaté lors de son admission à l’hôpital.


L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».
Pays/thèmes connexes

      · Liberté de la presse
      · Somalie
      · Mémorial UNESCO des journalistes assassinés
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