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La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste mexicain José Luis Romero

25-01-2010 (Paris)
La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste mexicain José Luis Romero
La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre de José Luis Romero dont le corps a été retrouvé le 16 janvier.
« Je condamne le meurtre de José Luis Romero », a déclaré la Directrice générale. « José Luis Romero, comme trop de journalistes au Mexique, a payé de sa vie pour défendre notre droit à être informé. Je fais confiance aux autorités mexicaines pour ne ménager aucun effort afin que les auteurs de ces crimes soient traduits devant la justice. Le recours à la force pour museler les journalistes est une attaque inacceptable de ce droit fondamental qu’est la liberté d’expression et du droit de toute société à jouir de la liberté d’expression, pierre angulaire de la démocratie et de l’Etat de droit ».

José Luis Romero couvrait les questions liées à la criminalité pour Radio Linea Directa, dans la province de Sinaloa. Sous la menace d’une arme, il a du sortir du restaurant dans lequel il se trouvait à Los Mochis le 30 décembre et son corps a été retrouvé plus de deux semaines plus tard dans un sac noir à proximité de la ville. Les rapports indiquent qu’on lui a tiré une balle dans la tête et dans l’épaule et que ses mains et ses jambes étaient brisées.

Selon l’Institut international de la presse (IPI), José Luis Romero, est le deuxième journaliste mexicain tué cette année. D’après l’IPI, au moins 11 journalistes ont été assassinés dans le pays l’année dernière, la plupart d’entre eux couvraient le trafic de drogue et la criminalité.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».
Pays/thèmes connexes

      · Mexique
      · Liberté de la presse
      · Mémorial UNESCO des journalistes assassinés
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