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Communication et information – Service des actualités

Le Directeur général condamne les meurtres des journalistes équatoriens José Luis León Desiderio et Saúl Suárez Sandoval

21-02-2006 (Paris)
Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a condamné aujourd’hui les meurtres du journaliste de radio José Luis León Desiderio et du photographe indépendant Saúl Suárez Sandoval, abattus respectivement les 13 et 14 février dans la ville côtière de Guayaquil.
« Je condamne les meurtres de José Luis León Desiderio et Saúl Suárez Sandoval. De tels crimes visent des individus mais constituent aussi des attaques contre la société dans son ensemble. La liberté d’expression est reconnue comme un droit fondamental par la Déclaration universelle des droits de l’homme et son corollaire, la liberté de la presse, est essentielle pour la démocratie et l’Etat de droit », a déclaré le Directeur général. Il a poursuivi : « Je suis choqué par ces deux meurtres si rapprochés mais je suis convaincu que les autorités n’épargneront aucun effort pour traduire les coupables devant la justice ».

José Luis León Desiderio, présentateur à Radio Minutera, a été abattu près de chez lui dans la nuit du 13 au 14 février. Selon Reporters sans frontières, il dénonçait dans son programme l’ampleur de la criminalité à Guayaquil.

Le photographe free-lance Saúl Suárez Sandoval, qui collaborait avec les journaux La Hora Durandeña et La Prensa de Durán, a été abattu le 14 février à Durán, un faubourg de Guayaquil.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies qui a un mandat pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. L’article 1 de son Acte constitutif déclare que l’Organisation se propose «d'assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». Pour y parvenir l’Organisation doit favoriser « la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses et recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image…»
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