Lancement de la formation des médias sur le VIH/sida au Cameroun
12-07-2005 (Paris)
Des praticiens de radios communautaires du Burkina Faso, du Cameroun, du Tchad, du Mali et du Niger se réunissent aujourd’hui pour participer à une formation d’une semaine sur le sida. Cette action constitue la base du programme de formation des médias concernant la recherche sur le VIH/sida mis en oeuvre par l’UNESCO depuis 2003 à Bangkok, Chennai et Kampala.
La méthodologie de cette formation a été pour la première fois adaptée aux besoins de l'Afrique francophone et à l'utilisation des TIC par les médias communautaires pour la collecte d'informations scientifiques sur le sida et son virus. Les médias communautaires sont largement prédominants dans les pays francophones de l'Afrique de l'Ouest et offrent la possibilité de mieux diffuser les informations relatives à la santé auprès des collectivités locales.
L’atelier a pour objet de permettre aux participants d'informer leurs auditeurs sur le VIH et le sida avec plus d'assurance et de compétence, et donc de manière plus efficace. On compte qu'il favorisera une meilleure connaissance scientifique de l’épidémie et des dernières avancées de la recherche en ce qui concerne les thérapies médicales et la mise au point d’un vaccin.
« Le sida est un sujet récurrent de nos rubriques santé et des campagnes de sensibilisation du public . . . nous avons consacré un programme hebdomadaire aux questions de santé mais nous menons des actions de sensibilisation sur le sida depuis 4 ans . . . nous sommes engagés [dans la lutte contre le sida] car [celui-ci] sévit de manière dramatique dans la ville. . . », écrit Bonkano Bawa dans sa réponse à une brève enquête effectuée avant la tenue de l’atelier. Bawa représente Radio Fara, implantée dans la ville rurale de Gaya, à la frontière du Nigeria, du Bénin et du Niger.
« Nous rencontrons d’énormes difficultés. . . nous ne disposons pas toujours des ressources humaines pour monter les reportages et les malades du sida acceptent rarement de témoigner. . . il n’y a pas d’associations pour financer les programmes », répond Fanta, du Sénégal, aux questions posées dans le cadre de cette même enquête.
Deux ministres camerounais – Urbain Olanguena Awono, Ministre de la santé publique et Président du Comité national de lutte contre le VIH/sida, et Pierre Moukoko Mbonjo, Ministre de la communication – ont assisté à la cérémonie d’ouverture.
Lors de la cérémonie, Bernard Hadjadj, Directeur du Bureau de l’UNESCO à Yaoundé, a déclaré : « Il est important que les responsables des stations de radio communautaires fassent la distinction entre les mythes entourant le sida et l’information factuelle, basée sur des données scientifiques, laquelle doit responsabiliser les gouvernements et les communautés. En s’appuyant sur des informations crédibles, les médias communautaires peuvent éduquer le public à la prévention, offrir des méthodes pour combattre la maladie et s’attaquer aux clichés sur le sida. »
Dirigée par Colette Berthoud, ancienne journaliste de Radio France Internationale, et Timothée Mezom Melouta, spécialiste des TIC, cette formation d’une semaine débouchera sur la mise au point de la version française du module sur le sida du kit de formation multimédia (MMTK), également axé sur les besoins des radios communautaires.
L’atelier a pour objet de permettre aux participants d'informer leurs auditeurs sur le VIH et le sida avec plus d'assurance et de compétence, et donc de manière plus efficace. On compte qu'il favorisera une meilleure connaissance scientifique de l’épidémie et des dernières avancées de la recherche en ce qui concerne les thérapies médicales et la mise au point d’un vaccin.
« Le sida est un sujet récurrent de nos rubriques santé et des campagnes de sensibilisation du public . . . nous avons consacré un programme hebdomadaire aux questions de santé mais nous menons des actions de sensibilisation sur le sida depuis 4 ans . . . nous sommes engagés [dans la lutte contre le sida] car [celui-ci] sévit de manière dramatique dans la ville. . . », écrit Bonkano Bawa dans sa réponse à une brève enquête effectuée avant la tenue de l’atelier. Bawa représente Radio Fara, implantée dans la ville rurale de Gaya, à la frontière du Nigeria, du Bénin et du Niger.
« Nous rencontrons d’énormes difficultés. . . nous ne disposons pas toujours des ressources humaines pour monter les reportages et les malades du sida acceptent rarement de témoigner. . . il n’y a pas d’associations pour financer les programmes », répond Fanta, du Sénégal, aux questions posées dans le cadre de cette même enquête.
Deux ministres camerounais – Urbain Olanguena Awono, Ministre de la santé publique et Président du Comité national de lutte contre le VIH/sida, et Pierre Moukoko Mbonjo, Ministre de la communication – ont assisté à la cérémonie d’ouverture.
Lors de la cérémonie, Bernard Hadjadj, Directeur du Bureau de l’UNESCO à Yaoundé, a déclaré : « Il est important que les responsables des stations de radio communautaires fassent la distinction entre les mythes entourant le sida et l’information factuelle, basée sur des données scientifiques, laquelle doit responsabiliser les gouvernements et les communautés. En s’appuyant sur des informations crédibles, les médias communautaires peuvent éduquer le public à la prévention, offrir des méthodes pour combattre la maladie et s’attaquer aux clichés sur le sida. »
Dirigée par Colette Berthoud, ancienne journaliste de Radio France Internationale, et Timothée Mezom Melouta, spécialiste des TIC, cette formation d’une semaine débouchera sur la mise au point de la version française du module sur le sida du kit de formation multimédia (MMTK), également axé sur les besoins des radios communautaires.
Pays/thèmes connexes
· Communication et information
· Burkina Faso : Archives des actualités
· VIH/SIDA et production des médias
· Média communautaires: Archives des actualités 2005
· Niger : Archives des actualités
· VIH et SIDA : Archives des actualités 2005
· Cameroun : Archives des actualités
· Tchad : Archives des actualités
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Info sur les contact(s)
- UNESCO
Source
- Bureau de l'UNESCO à Yaoundé
Bureau hors Siège














