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Communication et information – Service des actualités

L'UNESCO condamne le meurtre du journaliste gambien Deyda Hydara

21-12-2004 (Paris)
Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a condamné aujourd’hui l’assassinat, survenu le 16 décembre, de Deyda Hydara, rédacteur en chef exécutif, et copropriétaire du journal indépendant The Point. Il a salué l’engagement de longue date de ce journaliste gambien en faveur de la liberté de la presse.
«Je condamne le meurtre de Deyda Hydara. Je suis convaincu que l’enquête des autorités gambiennes permettra de traduire en justice les lâches qui ont perpétré ce crime contre un champion de la liberté de la presse et contre la démocratie», a déclaré le Directeur général.

Koïchiro Matsuura a rappelé que les Etats membres de l’UNESCO ont adopté, lors de la Conférence générale de 1997, une résolution demandant qu’il soit mis fin à l’impunité en matière d’attaque contre la presse. «Les médias jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de la démocratie et il est de la plus grande importance que les crimes commis contre des journalistes ne restent pas impunis», a ajouté le Directeur général. «Deyda Hydara a consacré toute sa vie à la liberté de la presse, en tant que journaliste, rédacteur en chef et militant d’une organisation non gouvernementale. Sa mort constitue une grande perte».

Outre ses fonctions au journal The Point, Deyda Hydara était le correspondant de l’Agence France Presse (AFP) et de l’organisation internationale Reporters sans frontières. Il a été abattu d’une balle dans la tête le 16 décembre au soir alors qu’il ramenait chez eux deux collègues qui ont été blessés lors de cette attaque.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies qui a un mandat pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. L’article 1 de son Acte constitutif déclare que l’Organisation se propose «d'assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples». Pour y parvenir l’Organisation doit favoriser «la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses et recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image…»

(Source: Communiqué de presse n°2004-123)
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